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République du Burundi Projet FEF (« Facilités aux États Fragiles »)
Ministère du Plan et du
Développement Communal

Le système d’information « PiP Burundi »

Présentation succincte
(Télécharger la documentation complète)


Claude-Eric Desguin

Ce logiciel est la propriété du Gouvernement du Burundi

Introduction

Le système d’information présenté dans ce document repose sur une base de données contenant toutes les informations pertinentes relatives aux actions d’investissement pu­blic au Burundi.

Il permet l’enregistrement organisé des don­nées institutionnelles, techniques et finan­cières qu’im­pliquent la planification, la pro­grammation et le suivi de ces actions : il combine ainsi une dimen­sion budgétaire et une dimension opérationnelle, en les asso­ciant étroitement.

À ce titre, le système est appelé à intégrer toute action d’investissement public dès l’ins­tant où elle est prise en considération : il sera donc utilisé non seulement pour appuyer la gestion et le contrô­le des actions en cours d’exécution, mais aussi et peut-être surtout pour accroître l’efficaci­té des pro­cessus qui, en amont de la décision publique d’investir, déterminent ce qu’il y a lieu de faire ou de ne pas faire en matière d’investissement public, compte tenu de besoins illimités, de ressources li­mitées, et d’orientations stratégiques nationales décli­nées en politiques sectorielles, ainsi que des contraintes de cadrage des dépenses (CDMT, cadre macro-économique).

La logique de construction, qui intègre tous les éléments des cadres stratégiques et budgétaires en vigueur, permet d’envisager l’extension du périmètre du système à l’ensemble des dépenses pu­bliques, sans le limiter au seul investissement public. Il peut alors se transformer en un instru­ment de ca­drage sectoriel et central des dépenses à moyen terme.

On y trouvera donc nombre de projets qui sont encore loin de pouvoir être qualifiés d’actions pu­bliques de développement, qui ne sont pas mûrs pour une mise en œuvre immédiate, qui ne ver­ront même peut-être jamais le jour, mais qui constituent le vivier dans lequel seront sélectionnées les actions concrètes de l’avenir. En d’autres termes, la gestation des projets constitue une étape essentielle de leur cycle. C’est pourquoi une attention particulière a été portée à la documenta­tion : il nous a paru important de fournir aux utilisateurs de cet outil une aide à la décision à la­quelle ils pourront recourir dès la phase la plus précoce du cycle des projets.

Si le projet et l’information qui s’y rapporte constitue l’unité élémentaire du système, il importait aus­si de prévoir des fonctionnalités de consolidation et de synthèse, permettant diverses visions agré­gées de l’investissement public. On trouvera donc des instruments destinés à faciliter l’éla­boration du PiP1 et du BEI2., qui sont essentiellement des présentations agrégées d’une collection d’actions élémentaires.

On verra également que le modèle de déploiement du système a été conçu pour permettre une uti­lisation partagée. Dans l’environnement existant, ce partage sera provisoirement limité aux utili­sateurs ayant accès au réseau local du MPDC. Toutefois, l’évolution prévisible des infrastruc­tures de communication au Burundi, et en particulier celle des facilités de communication entre institu­tions gouvernementales, devrait permettre à moyen terme d’étendre l’accès aux Minis­tères tech­niques, au Ministère des Finances et aux structures des partenaires au développement.

Déploiement

La base de données PiP Burundi est conçue pour un dé­ploiement distribué en réseau. Les don­nées sont contenues dans une base spécifique (appelée pour l’ins­tant « pipv3_da­ta.mdb » ne conte­nant aucune fonction­nalité de l’ap­plication. Elle est lo­gée dans un dos­sier sécurisé ad hoc du serveur du MPDC, auquel les uti­lisateurs n’accèdent pas directement.

Les utilisateurs accèdent aux données par l’intermédiaire d’une ou plusieurs autre(s) base(s), dite(s) « interfaces » ou « bases frontales ». Elles contiennent uniquement le logiciel d’applica­tion, et aucune donnée : ces interfaces recourent à des liens contenant les adresses de données contenues ailleurs. Pour l’utilisateur, ces liens sont totalement transparents.

L’interface utilisateur (base frontale) peut être hébergée, comme dans l’exemple montré page sui­vante, par le même serveur que la base de données proprement dite ; l’utilisateur y accède alors par le réseau. Elle peut également être logée dans le poste de tra­vail de l’utilisa­teur, que celui-ci soit situé dans le ré­seau local du MP­DC ou, si et lorsque l’infra­structure de communication le per­mettra, à distance (par exemple dans les locaux d’un Ministère tech­nique).

Il est dès lors possible de conserver les données dans une base unique et sécu­risée, faisant l’objet de sau­vegardes régu­lières, tout en autorisant leur partage (selon des règles défi­nies par l’adminis­trateur de la base) par des utilisateurs mul­tiples et ré­partis dans di­vers sites.

Les bases fron­tales peu­vent être spéciali­sées se­lon les tâches dévo­lues à leurs uti­lisateurs. Par exemple :

Ce modèle de dé­ploiement a été choisi pour of­frir la plus grande flexibilité d’exploi­tation du sys­tème.


Restitution

(Quelques exemples)



1Programme d’investissement public

2Budget extraordinaire d’investissement